photo Dessinateur(trice) industriel(le) construction électrique

Dessinateur(trice) industriel(le) construction électrique

Emploi

Narbonne, 11, Aude, Occitanie

Directement rattaché(e) au PDG, en lien avec tous les services de l'entreprise, vous aurez pour principales missions : Dessins, études et méthodes : · Faire le lien entre les dossiers techniques et les ateliers. · Chercher des solutions de réparations diverses. · Faire des plans pour les ateliers (prise de côtes, apporter une expertise technique). · Préparer les plans de réparation pour les ateliers. · Créer les 3D, Plan 2D, nomenclatures, méthodologie. · Rechercher des solutions techniques, humaines et/ou méthodologique. · Etude de capabilité : connaissances techniques en chaudronnerie, mécanique. · Explication : un wagon est expertisé par nos techniciens qui demandent conseille au dessinateur et à l'Atelier. Le dessinateur étudiera la possibilité de faire la pièce nécessaire à la réparation du wagon en interne (machines et outils disponibles, personnel qualifié...) et en fera les plans. Ou le choix sera vers la sous-traitance et il devra gérer le cahier des charges pour obtenir le résultat attendu. · Gérer les achats et approvisionnements nécessaires aux plans de réparation. Gestion de projet[...]

photo MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J'AI DU MAL A VOUS PARLER D'AMOUR

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J'AI DU MAL A VOUS PARLER D'AMOUR

Musique

Couffoulens 11250

Le 03/04/2022

Cie Le beau monde - Yannick Jaulin / Alain Laribet Concert parlé A partir de 12 ans Durée: 1h10 Yannick Jaulin aime les mots, ce n’est pas nouveau. La langue est son outil de travail et le voilà qu’il parle de son outil, il met des mots sur les siens, le français qu’il adore, sa langue de tête, et le patois, sa langue émotionnelle. Il raconte joyeusement son amour des langues en duo avec Alain Larribet musicien du monde et béarnais. Il parle de son héritage sensible et de ses lubies : la honte des patois, la résistance à l’uniformisation, la jouissance d’utiliser une langue non-normalisée, et la perte de la transmission, car avec les mots disparaissent aussi les savoir-faire, les savoir-être au monde. Cette ode parfois mélancolique à sa langue maternelle n’est pas étriquée. Elle est pleine d’humour et, surtout, résonne avec l’histoire de toutes ces petites langues échappant à l’économie mondiale. Finalement, ce mélange de légèreté et d’érudition, de rappels historiques et d’anecdotes souriantes, sonne comme un plaidoyer à la diversité et à la différence. Un joyeux baroud d’honneur des minoritaires. Une jouissance langagière partagée sur un plateau frugal. De et part Yannick[...]